Un atelier couvert en bac acier, construit dans les années 1990, présentait des gouttes à l'aplomb d'une ligne de recouvrement. Le gérant avait d'abord fait poser du mastic, sans résultat durable.
En montant, la cause est apparue : une trentaine de vis d'étanchéité posées trop serrées avaient écrasé leur rondelle, et le joint avait durci. L'eau ne traversait pas la tôle, elle passait par les fixations, exactement comme sur une carrosserie mal vissée.
Nous avons remplacé les vis avec des modèles à rondelle EPDM neuve, repris deux recouvrements longitudinaux avec un cordon d'étanchéité adapté, puis nettoyé le chéneau nord où s'accumulaient dix ans de feuilles. Une journée et demie de travail, sans arrêt de l'activité, et une toiture repartie pour de longues années.
Quand l'origine reste introuvable depuis le sol, nous menons une recherche d'infiltration méthodique avant toute réparation.
Sur une couverture métallique, neuf fuites sur dix viennent des points de fixation ou des recouvrements, pas de la tôle elle-même.